Notre société a tendance à rejeter la foi et la cantonner à de vielles pratiques. Paradoxalement, le tarot, l’astrologie, les médiums, les pendules, les planches Ouija et le spiritisme connaissent une visibilité importante dans la culture de notre époque. Bien souvent, ceux qui y ont recours ne recherchent des réponses, du réconfort ou le contrôle de leur futur. Pourtant l’Eglise condamne ces pratiques en mettant en garde contre ses dangers. Pourquoi un tel refus ?
Pourquoi l’ésotérisme et la voyance séduisent-ils autant aujourd’hui ?

Les réponses à nos grandes interrogations humaines peuvent nous pousser à pratiquer l’astrologie, les tarots de divination ou à recourir aux médiums et aux pratiques spirites.
Nous vivons une époque d’incertitude. Et chacun rencontre des difficultés personnelles. Nous connaissons le deuil et il est bien tenant de vouloir connaître notre avenir ou de communiquer avec des proches décédés.
Certains pensent que ce sont des jeux ou des pratiques sans conséquence. D’autres y voient l’occasion de jouir d’une véritable puissance spirituelle.
Rechercher un pouvoir sur l’invisible peut nous amener à ne plus avoir confiance en Dieu et à lui préférer une divination ou une magie.
Se mettre en quête de réponses spirituelles est compréhensible. Cependant, nous utilisons alors des moyens qui soulèvent une question morale et religieuse radicale : avons-nous la foi ?
Pourquoi l’Église considère-t-elle les pratiques occultes comme dangereuses ?
L’Eglise catholique condamne explicitement la divination, l’astrologie, la voyance et le recours aux médiums, de même que les pratiques de magie et de sorcellerie prétendant maîtriser des puissances occultes (Catéchisme de l’Eglise Catholique n° 2116 et 2117).
En revanche, demander l’intercession des anges auprès de Dieu ou le prier lui-même relève d’une démarche bonne et ajustée à la différence de l’invocation d’esprits inconnus.
L’Eglise met en garde contre ses dangers pour notre vie spirituelle. Aujourd’hui, on parle aisément de portes que l’on ouvre à l’influence du mal. Même si ce n’est pas systématique, le danger est réel. C’est comme si on ne fermait pas sa porte à clés.
Dans d’autres cas, certaines personnes témoignent d’une intention morale grave en utilisant ces pratiques. Car il y a l’intention de nuire à une personne. Une épouse me témoignait de l’effroi à la découverte d’une poupée vaudou à son nom et transpercée d’une aiguille dans les affaires de son époux.
Comment un chrétien peut-il se détourner de l’occultisme ?

Certes, il ne s’agit pas de lancer la pierre à celui qui a pratiqué la voyance ou le spiritisme car certains ne connaissent pas ce que dit l’Eglise à ce sujet. Ainsi, ce que faisons peut être moralement grave si nous agissons librement et en connaissance de cause. L’Eglise agit un peu comme une mère qui veut nous protéger des dangers auxquels nous sommes exposés.
Il faut faire confiance à Dieu et le chrétien a, à sa disposition, des armes puissantes. Ce sont la prière, le catéchisme, la confession et aussi le soutien d’un accompagnateur spirituel.
Il n’y a rien de nouveau. Dans les Actes des Apôtres (19, 18-20), des personnes devenues croyantes, abandonnent publiquement leurs pratiques magiques.
Pour moi, en tant que chrétien, je n’oublie pas que Jésus est Dieu et qu’il peut tout : il peut me libérer du mal.
Pour méditer
le Catéchisme de l’Église catholique, n° 2116 :
« Toutes les formes de divination sont à rejeter. »
Pour aller plus loin
Tu penses quoi de la vie après la mort ? Une suggestion, une question, un conseil ? Viens chat'er avec nous !

Notre association ne vit que de dons. Si vous aimez cette plateforme sur la vie après la mort, faites un don.





