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le suicide assisté est-il une alternative à la souffrance? Il arrive que la douleur nous submerge. La maladie, nous met face à nos limites, nos pauvretés. Et quand la souffrance s’invite par-dessus, c’est la marmite qui déborde… Surtout quand il s’avère qu’il n’existe aucune issue à cette maladie. Aussi,la seule alternative peut sembler d’avoir recours au suicide assisté.  Sauf qu’en France, ce n’est pas autorisé aujourd’hui.
Mais est-ce la seule solution ?

1. Qu’est-ce que le suicide assisté ?

Si on prend la définition donnée par le gouvernement, le suicide assisté est communément entendu comme « le fait de prodiguer à une personne capable de discerne- ment qui en fait la demande, l’environnement et les moyens nécessaires pour qu’elle mette fin à sa vie. La personne qui le demande s’auto-administre la substance létale. » Autrement dit, on donne au malade qui le désire, le moyen de mettre fin à sa vie. Je lé répète, c’est interdit en France.

2. Comprendre

Il n’est pas question de porter le moindre jugement sur les personnes qui y ont recours, mais d’essayer de comprendre les raisons qui ont pu pousser à en arriver là. Ce peut être d’abord la solitude. Quand vous vous retrouvez au bord du gouffre, sans personne pour vous retenir, la tentation peut être grande, dans un moment de désespoir, de faire le grand saut…
Ce peut être, nous l’avons déjà dit, le fait de ne plus supporter la souffrance. Il faut reconnaître que souffrir n’a jamais été inhérent à l’homme. Et il a beau résister, à force, il s’épuise à lutter contre.
Une autre raison, consiste à vouloir garder la main sur le choix de vivre ou non .Je décide moi-même quand ma vie cesse. Il existe encore beaucoup d’autres raisons, certaines plus personnelles que d’autres…

3. Changer notre regard

Nous le savons : le suicide assisté n’est jamais un acte anodin et surtout pas une fin en soi. Pour éviter d’en arriver là, il faut que la personne en détresse se sente aimée et entourée. Nous sommes là pour aimer, malgré nos pauvretés. Même si nous sommes légitimement démunis face à la souffrance d’un être cher. Plus l’amour sera présent, moins la tentation sera forte.
D’autant plus qu’il existe des possibilités de prendre en charge la souffrance, aujourd’hui. Ainsi c’est le travail des unités de soins palliatifs. Et elles sont insuffisantes en nombre aujourd’hui, en France.

https://sfap.org/rubrique/definition-et-organisation-des-soins-palliatifs-en-france

De même, le suicide est lié au manque d’espérance. Pour un chrétien, la mort n’est jamais une fin derrière laquelle se cache le néant. Mais au contraire, un passage vers la vie éternelle. Tout le monde n’est pas prêt à entendre cela, certes, mais il est important de le dire, de le répéter. Plus une personne est prête à accueillir cette espérance, plus elle sera en paix.

En conclusion, il faut dire que légaliser le suicide assisté comme alternative à la souffrance, reviendrait à ouvrir une boîte de Pandore. Dont on serait incapable d’en mesurer les funestes conséquences qui pourraient en découler. Nous ne sommes pas propriétaire de la vie. Nous ne choisissons pas quand nous naissons, pourquoi vouloir choisir quand nous mourrons ? La vie est trop belle pour être sacrifiée. Et chaque personne est digne par nature et donc, mérite d’être respectée dans son intégrité.

Quelle est votre position ? Venez échanger avec nous par chat.

« Le Seigneur a créé l’homme en le tirant de la terre, et il l’a fait retourner à la terre. »
Siracide 17 ;1

 

 

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